Voyez tous une carotte. Maintenant pensez un peu à la géologie.
Je récapitule. Ces gros trucs qu'on appelle les bricoles et dont j'ai fait l'éloge la derniere fois commençaient à me peser. Trop gros, formel, trop lourd. C'est à trop lourd que j'ai eu le déclic.
Je re-récapitule. En regardant de plus près le site et en lisant les questions qu'ont posées les gens, je me suis heurté à deux problemes. Le premier, assez banal: Qu'est ce qu'on va bien pouvoir faire de tout ce mortier de fond de lagon dont il faut se débarasser pour faire du site un endroit sain? Le second, plus projectuel, comment on va bien pouvoir faire tenir cette ville au dessus de l'eau qu'on aura assainie? (parcequ'il va falloir des bonnes grosses fondations pour tenir tout ca.)
Voila, récapitulations faites. Les bricoles, vous vous souvenez, seront donc des carottes de tout le fond de lagon qu'on aura récupéré, et stockés dans des enormes tubes de béton, chacun en appui sur deux autres car c'est statiquement le plus stable. Ces énormes masses de terre, de gravas, de détritus de verre qui sont le passé pollueur de Venise serviront de fondations a la nouvelle ville, car nouvelle ville il faut créer. Et dans trois cents ans quand les plongeurs iront visiter la Venise depuis peu engloutie totalement sous sa mer, ils pourront ensuite se ballader sur la nouvelle Venise, avec les pieds secs du touriste content.
Monday, 29 October 2007
Wednesday, 24 October 2007
pprogramme.programme.programme.programme.programme.programme.rogramme.
Bon j'ai quand meme lu le programme du parc.... quand meme.... Et voila. Je ne suis pas d'accord. La ville de Venise est impossible a vivre, a ce que m'en ont dit les italiens d'ici. Comme Florence parait il. Trop de touristes tout le temps sa p'tite mamie. Et ce parc se propose d'en attirer encore plus. Encore plus que dix milllions. U.
Donc on a qu'à dire que tout ca existe deja a Venise. Et que le parc-lagon-attireur-de-touristes-du-monde-entier est Venise meme. A nous de construire sur le terrain donné des endroits interresants a vivre, non pas comme un touriste qui voit les choses en deux minutes et puis s'en va, comme si toute la ville etait un decor de papier maché, mais comme un habitant qui vit là toute l'année. Comme ça on construit un morceau de ville qui répond aux attentes de demain. L'eau qui monte, z'avez pas oublié. Et Venise qui s'enterre. Voilà ce a quoi il faut penser. Poussons le raisonnement jusqu'au bout, et disons que nous faisons un projet sur le Venise des années 70, ou l'eau innonde la place Saint Marc deux jours sur trois, ou les rues n'appartiennent plus aux piétons mais aux canards et autres nénuphars, ou l'on voit se construire de plus en plus des ponts entre les maisons au niveau du premier etage, parfois du troisieme; entre des appartements qui sont devenus piazzete ou autre espace public.
Dans ce contexte là, Venise, qui aura gardé sa politique ultra-conservationiste, aura besoin de place pour ses habitants, qui verront de plus en plus la ville racheter les villas et appartements pour en faire des espaces publics, ou meme des boutiques a touristes, des bars, et touti quanti. Dans ce contexte la, donc, faisons notre projet d'extension de ville.
Ou pas.
En tout cas, pour faire cette idée là il suffit de quelques dessins d'ambiance de la ville.... Un dessin depuis Saint Marc ou l'on voit la ville se déployer - Venise et ses ponts entre les maisons, et derrière les passerelles entre les bricoles, ou peu importe leurs formes. Et une autre a l'interieur meme du projet, sur une des passerelles.
Pas besoin de plan détaillé, seulement de circulation. Un plan de prototype.
Et une coupe sur les passerelles.
Sur ce, et en attendant de vos nouvelles.
Donc on a qu'à dire que tout ca existe deja a Venise. Et que le parc-lagon-attireur-de-touristes-du-monde-entier est Venise meme. A nous de construire sur le terrain donné des endroits interresants a vivre, non pas comme un touriste qui voit les choses en deux minutes et puis s'en va, comme si toute la ville etait un decor de papier maché, mais comme un habitant qui vit là toute l'année. Comme ça on construit un morceau de ville qui répond aux attentes de demain. L'eau qui monte, z'avez pas oublié. Et Venise qui s'enterre. Voilà ce a quoi il faut penser. Poussons le raisonnement jusqu'au bout, et disons que nous faisons un projet sur le Venise des années 70, ou l'eau innonde la place Saint Marc deux jours sur trois, ou les rues n'appartiennent plus aux piétons mais aux canards et autres nénuphars, ou l'on voit se construire de plus en plus des ponts entre les maisons au niveau du premier etage, parfois du troisieme; entre des appartements qui sont devenus piazzete ou autre espace public.
Dans ce contexte là, Venise, qui aura gardé sa politique ultra-conservationiste, aura besoin de place pour ses habitants, qui verront de plus en plus la ville racheter les villas et appartements pour en faire des espaces publics, ou meme des boutiques a touristes, des bars, et touti quanti. Dans ce contexte la, donc, faisons notre projet d'extension de ville.
Ou pas.
En tout cas, pour faire cette idée là il suffit de quelques dessins d'ambiance de la ville.... Un dessin depuis Saint Marc ou l'on voit la ville se déployer - Venise et ses ponts entre les maisons, et derrière les passerelles entre les bricoles, ou peu importe leurs formes. Et une autre a l'interieur meme du projet, sur une des passerelles.
Pas besoin de plan détaillé, seulement de circulation. Un plan de prototype.
Et une coupe sur les passerelles.
Sur ce, et en attendant de vos nouvelles.
projet.projet.projet.projet.projet.projet.projet.
Et ca bricole et ça bricole...Ca sait faire que ca bricoler, d'ailleurs. Et bah puisque c'est comme ca bricolons a Venise, avec ces bricoles millenaires qui ne demandent qu'a etre projetées.
Les bricoles comme prototypes, pour rentrer dans le vobulaire de notre cher magazine 2G. Et entre les bricoles, des passerelles, des rues, des magasins, et toute une ville qui se génère.
Car le fait est que le projet MOSE n'est pas une idée qui me plait. Contestataire le minod. Je serait de ceux qui préconisent d'investir moins, et de laisser faire la nature. Laissons donc les eaux monter, que ce soit par marée ou par réchauffement, pour créer la Venise de demain. Une ville les pieds dans l'eau, une ville les pieds dans l'eau. Quand au programme de parc qu'ils aillent se faire foutre. Proposons une veritable ville, ou les gens viendront d'eux meme creer des attractions, sans que l'atraction que represente le parc soitformatée a la sauce Disney...
Dessiner donc. Et voila que me reprend l'envie d'écrire. Les bricoles la, il faudrait decider leur taille... et leurs fonctions.... Et leur désignations, publique ou semi pouet pouet...
Sincerement je pense qu'il faut copier les vraies, les faire en bois et de plan circulaire, trois par trois, avec des rainures verticales et tout et tout.... Mais vous allez me traiter de formaliste. Ce qui est est vrai, en l'occurence. Evidemment je n'en ai cure. Bon, donc des prototypes bricolés de plan circulaire qui servent d'entrée a la ville. Et qui en meme temps reprennent le tracé des anciennes. Je m'explique pour les faignants qui n'ont pas cliqué sur les liens: les bricoles, ou palines, servaient, et servent encore, a tracer les voies maritimes pratiquables pour entrer dans Venise. Car comme vous devez le savoir la lagune est un veritable piège pour les bateaux, avec des endroits ou il n'y a meme pas un metre de profondeur... Bref, les bouts de bois ainsi placés et numérotés servent de repères aux marins en dérive, et accesoirement tracent le plan pour nous. Pas mal pour de si p'tits bouts de bois. La question de l'implatation planificatoire est donc résolue, si on arrive a trouver le plan des voies maritimes.
Bon, évidemment, la il va falloir commencer a vraiment dessiner... Mais quelques petites minutes encore. Les prototypes de bricoles ne doivent pas nous empecher de penser au projet tel qu'il est. Les liens qui se dessinent ENTRE les protozoïdo-palines. Et c'est la que s'arrete le bla-bla introducteur. A vos crayons. Pour tisser une ville organique qui vole au dessus de cet élément si fascinant -tréfond de lyrisme oblige - l'eau.
Les bricoles comme prototypes, pour rentrer dans le vobulaire de notre cher magazine 2G. Et entre les bricoles, des passerelles, des rues, des magasins, et toute une ville qui se génère.
Car le fait est que le projet MOSE n'est pas une idée qui me plait. Contestataire le minod. Je serait de ceux qui préconisent d'investir moins, et de laisser faire la nature. Laissons donc les eaux monter, que ce soit par marée ou par réchauffement, pour créer la Venise de demain. Une ville les pieds dans l'eau, une ville les pieds dans l'eau. Quand au programme de parc qu'ils aillent se faire foutre. Proposons une veritable ville, ou les gens viendront d'eux meme creer des attractions, sans que l'atraction que represente le parc soitformatée a la sauce Disney...
Dessiner donc. Et voila que me reprend l'envie d'écrire. Les bricoles la, il faudrait decider leur taille... et leurs fonctions.... Et leur désignations, publique ou semi pouet pouet...
Sincerement je pense qu'il faut copier les vraies, les faire en bois et de plan circulaire, trois par trois, avec des rainures verticales et tout et tout.... Mais vous allez me traiter de formaliste. Ce qui est est vrai, en l'occurence. Evidemment je n'en ai cure. Bon, donc des prototypes bricolés de plan circulaire qui servent d'entrée a la ville. Et qui en meme temps reprennent le tracé des anciennes. Je m'explique pour les faignants qui n'ont pas cliqué sur les liens: les bricoles, ou palines, servaient, et servent encore, a tracer les voies maritimes pratiquables pour entrer dans Venise. Car comme vous devez le savoir la lagune est un veritable piège pour les bateaux, avec des endroits ou il n'y a meme pas un metre de profondeur... Bref, les bouts de bois ainsi placés et numérotés servent de repères aux marins en dérive, et accesoirement tracent le plan pour nous. Pas mal pour de si p'tits bouts de bois. La question de l'implatation planificatoire est donc résolue, si on arrive a trouver le plan des voies maritimes.
Bon, évidemment, la il va falloir commencer a vraiment dessiner... Mais quelques petites minutes encore. Les prototypes de bricoles ne doivent pas nous empecher de penser au projet tel qu'il est. Les liens qui se dessinent ENTRE les protozoïdo-palines. Et c'est la que s'arrete le bla-bla introducteur. A vos crayons. Pour tisser une ville organique qui vole au dessus de cet élément si fascinant -tréfond de lyrisme oblige - l'eau.
Friday, 19 October 2007
Monday, 15 October 2007
De l autre coté du mirroir
Je propose que nous fassions tout à l'envers... Soit deux panneaux, A1, de presentations verticales.... Je propose que nous les remplissions de ce qui n'existe pas.... de notre projet, que nous les remplissions d'idées et que finalement, une fois d accord sur le QUOI, nous remplissions ces espaces ces cadres du STRICT MINIMUM, puisque le temps, mes amis, fait defaut....
Thursday, 11 October 2007
Des Immeubles Montagnes, Pierre et Arbres

Voila une petite idee. Contrairement a d habitude, ne pas preter attention au petit hotel sur pilotis mais a la coline falaise derriere, et se demander si il est possible d en faire quelque chose.... Une forme comme celle la est elle adapte.
Sur la photo suivante, un exemple d organisation des plusieurs "Montagnes" autours d un lagon.
Bien sur il faudra trouver une vegetation adapte a ces envie la... mais voila, en gros mon idees. A discuter, renier ou melanger.

Qu est ce que vous penser de l idee de faire un batiment qui au dela d integrer la nature, cherche a lui ressembler, comme ces papillons qui ont des faux yeux sur le dos pour effrayer les eventuels predateurs....
Bribes


-: tu vois les poteaux qui accrochent les bateaux?
les poteaux de bois rouges et blancs.typiques.?
-: j adore, sans sent le kitsh a vingt bornes
- ah oui oui oui
alors tu vois ce qu'on disait sur la montée des eaux lors de notre ballade christiannienne? l'idée c'est de se servir de l'imaginaire de ces poteaux de l'imaginaire de la ville sur l'eau pour faire un vraie ville sur l'eau
entre les poteaux
tirer des liens
des filets
des textiles
des j'sais pas quoi
et de construire le parc-ville- blabla au dessu
-allons au grand craque alors
moi je crerais bien quelque chose de tres epais, de tres dense, quelque chose qui aurait l allure, mieux, je veux dire l illusion d etre un accident geologique et naturelle,,, une merveille naturelle (cf deuxieme tof...)
-ah moi je suis pour la radicalité!
mais la radicalite ne sigifie pas brutalité
moi: Maunsell Army? et la deuxieme dans la mer rouge... je trouve ca incroyable en tout casc t juste une idee...
et tenter de se confondre avec la nature, de regner le cote technologique, de retounrer a l architecture qui se cache derrier elle meme, mais plus pour faire du classique, pour se confondre avec la nature, donner a voir l ecologie, la symbiose homme nature, rendre l architecture a la terre
-romain: des grosses montagnes qui servent de refuges, des liens entre pour faire le parcours.... les montagnes sont faites a partir de la terre recupérée lors du creusement pour faire du lagon une vraie etendue d'eau profonde...et voila le projet ahahahahahahahah
- un vrai beau lagon bleu, et propre, un exemple d eau propre et limpide pour des activite nautiques (a voile... pas dessence hein)... mais on peut pas faire des montagnes en terre, c tres dangeureux... ils va falloir faire otr chose... trouver un moyen de tourner les techno-logik a notre avantages
Tuesday, 9 October 2007
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Ah ca oui. Du verre, des vers, du vair vert vers la verité versatile du versant verolé de la verticalité.
C bon ça...
1. Tout ça colle bien avec l'idée de gouttes et rayonnements dont on avait parlé cet été
2. La pierre, le minéral, se transforme en sable, que l'homme transforme en verre, avec la vie par dessus. Transformer le matériel visible en matériel invisible...
du bas vers le haut, tout ça baignant dans l'eau originelle, donnant la vie.